CANCER : “LA VÉRITÉ TRÈS INDÉSIRABLE SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE”. CHIMIOTHÉRAPIE….ET CARTEL PHARMACEUTIQUE

Le Pr. Georges Mathé confirmait à L’Express : « Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux »
le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : “85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles “.

Cet article a été écrit par Sylvie Simon, écrivain et journaliste rigoureuse et courageuse. Elle s’est éteinte le vendredi 8 novembre à l’âge de 86 ans. Depuis quelques années, elle combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité.
Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc.).
A travers de nombreuses conférences, en France et à l’étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique, et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement nos valeurs et notre système de penser…”
“Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.
Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire.
« Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement [1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « CANCER USINESS ».
Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)
Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection »], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988).
À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? » :
« Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).
Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).
Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».
Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès.
« Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse.
Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)
Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. »

Le mythe du médecin omniscient porté par la grâce d'une vocation nécessairement désintéressée et humaniste a vécu. Les scandales incessants qui éclaboussent le milieu médical nous révèlent que c'est bien le système de santé dans son ensemble qui est corrompu
Le mythe du médecin omniscient porté par la grâce d’une vocation nécessairement désintéressée et humaniste a vécu. Les scandales incessants qui éclaboussent le milieu médical nous révèlent que c’est bien le système de santé dans son ensemble qui est corrompu

Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »
Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le LANCET : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901).
Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »
Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »
Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage:
“The Cancer Industry” [2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology) [3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.
Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais.
Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité [4].
De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde.
Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ».
Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques [5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.
En résumé, la chimiothérapie est elle très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.
L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology [6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward [7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. « Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique [8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.
Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux. Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre.
De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.

CANCER : "LA VÉRITÉ TRÈS INDÉSIRABLE SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE". CHIMIOTHÉRAPIE....ET CARTEL PHARMACEUTIQUE
CANCER : “LA VÉRITÉ TRÈS INDÉSIRABLE SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE”. CHIMIOTHÉRAPIE….ET CARTEL PHARMACEUTIQUE

Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].
L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables.
Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique.
Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases. Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ».
Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012).
Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »
Le travail minutieux des trois fameux oncologues australiens (dont l’étude est plus surprenante), est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main.
Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. Enfin, une étude publiée dans la revue NATURE MEDICINE en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie.
Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs. Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses.
La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer. Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses.
La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.
« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue.
« Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé. Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ».
À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade. « Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux.
Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. »
Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades. Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.
Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention: « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter.
Tous les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans.
L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis.
Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.
[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.
[2] Equinox Press, 1996.
[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.
[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.
[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).
[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.
[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.
[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.
[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.
[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.
[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.
[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.
[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.
Sylvie Simon Mediapart.fr

 

7 avis / commentaires / témoignages sur “CANCER : “LA VÉRITÉ TRÈS INDÉSIRABLE SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE”. CHIMIOTHÉRAPIE….ET CARTEL PHARMACEUTIQUE

    • Stoenescu Aura :

      Article très intéressant, merci beaucoup, pour toute ces infos, heureusement que nous avons les produits naturels, ils ont toujours été là d’ailleurs, mais il nous ont fait oublier!!

  1. Bra :

    très intéressant. j’ai bien compris que le meilleur moyen est la prévention mais qui est surtout valable pour ceux qui ne l’ont pas eu. pour ceux qui l’ont attrapé, quelle est l’alternative exactement? qu’en est-il de la chirurgie? on accepte l’opération? et les radiothérapie-hormonothérapie? merci de votre retour.

    • Biologiquement.com :

      Bonjour,
      nous pouvons vous dire par expérience que les gens vivent avec le cancer et décèdent de la chimiothérapie. De plus vous devez faire de la chirurgie simplement si la grosseur gêne un organe dans son fonctionnement normal.
      Le cancer est un signal, une réaction d’un déséquilibre dans de votre métabolisme, souvent à cause de déchets qu’il n’arrive pas a évacuer. En adoptant un mode de vie, un régime adéquat et un traitement par les plantes, vous pouvez tout à fait contrôler ce cancer.
      Voici les plantes que nous vous conseillons pour le traitement naturel du cancer.
      Dans un premier temps nous vous conseillons la poudre de fruit de baobab Baomix pour sa richesse en antioxydant (très riche en vitamine C) et son action sur le système immunitaire (du sang et du côlon). La flore intestinale représente à peu près 1,5 kilograme de votre masse corporelle, c’est donc pratiquement le poids de votre tête, vous comprenez alors que c’est un organe très très important et qu’il faut le chouchouter, et cela la poudre de fruit Baomix sans charge très bien.
      Il faut de l’Artemisia annua qui est une plante aromatique qui a été utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède du paludisme. L’action de cette plante est plus efficace avec un apport naturel de fer, il faut donc l’associer à la poudre de moringa. Une autre plante indispensable c’est la feuille de graviola corossol, qui contiennent de l’acétogénine, un anti cancer puissant. Toutes ces plantes sont très efficaces pour tuer les cellules cancéreuses. En plus de traitement naturel vous pouvez ausi prendre de la racine de pissenlit en gélules et de la bromélaïne.
      L’une des particularités des cellules cancéreuses est que leur renouvellement est rapide et qu’elles ont des besoins nutritionnels élevés. Ainsi un apport constant et régulier en nutriments leur permet une croissance optimale. Certains avançant qu’en réduisant l’apport en nutriment (par un jeûne ou une restriction), il est possible de lutter contre le cancer, de renforcer l’efficacité du traitement anti-cancéreux, ou encore d’en limiter les effets secondaires.
      Le corps, pour sa survie, est en effet capable de ralentir son métabolisme et de mettre en place des mécanismes biochimiques particuliers, comme l’utilisation des graisses afin de produire de l’énergie, ce qui conduit à un état physiologique dit de « cétose ».
      Les animaux jeûnent instinctivement lorsqu’ils sont malades afin de faciliter les mécanismes d’auto-guérirons. De plus, nous autres humains, ressentons souvent une perte d’appétit lorsque nous déclenchons une maladie aiguë, ce qui nous poussent généralement, tous comme les animaux, à jeûner de manière instinctive.
      Aussi, le jeûne active un mécanisme de nettoyage et de recyclage cellulaire, appelé autophagie. Il permet en quelque sorte de se débarrasser des structures cellulaires non indispensables ou en mauvaises états, ou encore infectées par des virus ou autres micro organismes, et de les réutiliser à bon escient ou pour aider le corps à éliminer les agents infectieux.
      Le jeûne consiste en un arrêt total d’alimentation, avec maintien ou non d’une consommation d’eau.
      Le jeûne est sans doute l’une des plus anciennes approches d’autoguérison. Même dans la nature, les animaux cessent instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés. Le jeûne complet consiste à s’abstenir de tout aliment (solide et liquide), à l’exception de l’eau, pendant une période plus ou moins longue dans le but de reposer, détoxiquer et régénérer l’organisme.
      Le jeûne réduit considérablement le nombre de globules blancs du sang, cela déclenche la régénération des cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. Plus important encore, il réduit l’enzyme PKA, qui a été liée au vieillissement, à la progression des tumeurs et au cancer.
      De plus le jeûne n’entraîne pas une aggravation de la maladie, mais permet au corps d’avoir une extraordinaire capacité de tolérance à la chimiothérapie.
      HIPPOCRATE (4e siècle avant J.C.), « le père de la médecine », AVICENNE, puis GALIEN utilisaient le jeûne pour soigner leurs malades. Hippocrate disait « Plus vous nourrirez un malade, plus vous lui ferez de mal » et « soigner ses petits maux par le jeûne plutôt que de recourir aux médicaments ». Le jeûne a été couramment utilisé jusqu’au Moyen-âge, mais, avec l’avènement de la médecine moderne, il est peu à peu tombé en désuétude.
      Cordialement
      L’équipe du laboratoire Biologiquement

  2. RACHEL MARTIN :

    bonjour, même si j’avais connaissance de la surpercherie médical et des labos pharmaceutique, je reste bleufée sur ces pratiques qui se résume en “crime contre l’humanité” ni plus ni moins. Les médias font bien leur boulot en détournant l’attention du citoyen vers des problèmes mineurs mais qu’ils prennent soins d’amplifier afin que l’on se jettent les uns contre les autres et en attendant ils se remplissent les poches… mais cet argent sale leur apportera t-il le bonheur escompté… j’en doute en attendant …… Merci pour les informations postées qui renforcent ce que nous savons au plus profond de nous. Merci à vous tous.Rachel

  3. Chantal TOUZEAU :

    Bonsoir
    Que pensez vous de l’argile verte prise par voie orale(boire uniquement l’eau dans lequel a stagné de la poudre d’argile verte durant une nuit. Un verre d’eau 1 fois par semaine. Que pensez vous de cette méthode à partir d’argile? Naturelle aussi.
    Merci beaucoup pour votre réponse
    Cordialement
    Chantal

    • Biologiquement.com :

      Bonjour,
      L’argile est une terre volcanique naturelle utilisée à des fins curatives, c’est une source naturelle de minéraux et d’oligo-éléments (notamment silice, silicates d’aluminium, magnésium, calcium, fer, phosphore, sodium, potassium, cuivre, zinc, sélénium, cobalt, manganèse…) qu’elle renferme dans des proportions variables. L’argile désigne une grande variété de roches argileuses, qui peuvent être de différentes couleurs (verte, rouge, bleue, jaune, grise, blanc, brune, rose…) Sa couleur varie en fonction des oxydes de fer (limonite) qu’elle renferme.
      Riche en silice et en minéraux, l’argile verte est le médicament naturel à toujours avoir à la maison. Elle purifie, désinfecte, et soulage certaines douleurs.
      Faites des cataplasmes appropriée à base d’argile et de cire d’abeille avec de l’huile d’olive.
      Mettez l’argile verte (poudre ou morceaux) dans un bol (verre, terre-cuite ou bois ou à défaut porcelaine – PAS DE MÉTAL OU DE PLASTIQUE). Ajoutez de l’eau pour couvrir l’argile – couvrez le bol avec une plaque en verre, pierre, bois, ou porcelaine. Après 10 minutes, versez l’eau et laissez macérer l’argile pendant 90 à 120 minutes. Si l’argile est trop liquide ajoutez un peu d’argile en poudre. Prenez un grand mouchoir, un morceau de vieux drap ou de tissu similaire pour prendre l’argile nécessaire du bol.
      Mettez toujours un cataplasme d’abord sur le ventre – L’argile verte doit être en contact direct avec la peau. Formez un second cataplasme et appliquez-le sur l’endroit à guérir. Celui-ci peut être une blessure, une tumeur, un os brisé ou simplement un endroit douloureux.

      Le naturopathe français Raymond Dextreit du XXème siècle, soignait les tumeurs avec de l’argile verte. Son livre « L’argile qui guérit » présente plusieurs témoignages de personnes ayant vaincu le cancer et attribuant leur guérison à ce traitement naturel.

      Si la science se désintéresse à l’argile verte, c’est aux patients de la faire avancer ! Après tout, la Genèse nous raconte que Dieu créa l’être humain avec un peu d’eau et d’argile ( le nom Adam vient du mot Adama, qui signifie la terre en hébreu.) Et cette terre semble de nature à éveiller des pouvoirs autocuratifs lorsque nous l’absorbons ou l’appliquons en cataplasme. Ce matériau biblique n’est-il pas un cadeau divin, une sorte de panacée du terrain, une ressource thérapeutique inépuisable offerte aux êtres vivants.
      Certains témoignages, il est vrai, montrent que des personnes ont réussi à éradiquer leur cancer (ou d’autres maladies graves) grâce à l’argile (ou d’autres méthodes naturelles). Il est également vrai que certaines guérisons sont intervenues alors que la médecine classique condamnait ces personnes à une mort certaine.
      Pour les personnes qui font de la radiothérapie pour lutter contre le cancer, nous conseillons l’application d’argile verte en cataplasme au niveau local des rayons APRÈS la séance de radiothérapie, l’argile verte limitera les risques de brûlures et effets secondaires.
      Au cours de la maladie, il conviendra d’adapter l’alimentation au traitement suivi : chimiothérapie, radiothérapie, corticothérapie, hormonothérapie, antibiothérapie… À chaque situation correspond une alimentation particulière. Mais une fois le traitement terminé, il faudra revenir au régime méditerranéen que l’on complétera régulièrement par des cures de probiotiques (comme le fruit de baobab Baomix), de chlorophylle (comme la feuille de moringa) et d’argile verte afin de reconstituer la flore et la muqueuse intestinale, malmenées par les thérapies anticancéreuses.
      Cordialement
      L’équipe du laboratoire Biologiquement

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